En urbanisme, il existe trois catégories d’élus :
les marchands de rêve qui vous font croire que l’on peut mettre la ville sous cloche et qui finissent toujours par se faire imposer des projets non réfléchis, sans anticipation ni maîtrise de l’urbanisme ;
les bétonneurs qui font pousser des immeubles à la moindre parcelle libérée, sans cohérence ;
les urbanistes responsables, qui accompagnent la croissance de l'Ile de France plutôt que de la subir, en maîtrisant l’urbanisme, pour préserver le cadre de vie et accueillir une population nouvelle dans de bonnes conditions. C’est ainsi que nous pouvons garantir une ville équilibrée, agréable à vivre et durable pour tous.
Nous appartenons à cette troisième catégorie avec :
- le suivi actif des promoteurs et la mise en place des infrastructures nécessaires : par exemple, création d’une salle à l’école Jean Ferrat pour accueillir les nombreux enfants du projet Guayère ;
- le projet Biron, adopté à l’unanimité par le conseil municipal : imaginé à partir d’une feuille blanche avec les habitants et accompagné par un architecte-urbaniste au cours de 12 réunions de co-construction. Le projet final, travaillé avec des exigences fortes auprès des opérateurs, intègre des équipements publics et préserve un poumon vert avec le bois. En parallèle, l’agrandissement de l’école est planifié et travaillé.
- le ralentissement volontaire de l’urbanisation le long de la RN 20, tant que la question des transports collectifs sur cet axe, bloquée par l’inertie de l’État et de la Région, n’avance pas !
- le maintien des espaces naturels et agricoles ;
- la réhabilitation du Bois des Échassons.
Avec une crise du logement sans précédent, construire est une nécessité pour proposer des solutions, notamment à nos jeunes, les plus touchés.
Imaginer la ville de demain, c’est aussi créer du lien, en travaillant sur les équipements, le cadre de vie, la sécurité et la propreté.
Je sais que la sécurité est une préoccupation majeure. Même si Longpont reste plus préservée que d’autres communes et même si c’est une compétence de l’État, nous avons déjà :
- doublé les effectifs de la police municipale ;
- investi dans 7 nouvelles caméras solaires ;
- lutté contre les dépôts sauvages, en signalant les entreprises responsables ;
- instauré « participation citoyenne », un dispositif public de vigilance citoyenne sur la sécurité mais aussi sur le bien être dans les quartiers.
Le premier enjeu reste la sécurité routière.
Nous avons déjà agi :
- passage de la ville en zone 30 ;
- contrôles radars réguliers ;
- création de zones de partage ;
- sécurisation des abords des écoles.